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Karel Van Eycken

Compositeur Belge (° 14.2.1943 - )

Karel Van Eycken a fait une carrière complète d’ingénieur en constructions.
Depuis son enfance il a aussi étudié la musique. D’abord la théorie de base et le solfège chez son grand-père (qui était chef de différents fanfares) ; puis en autodidacte. Composer ne se faisait que pendant les temps libre.
Beaucoup de compositions ont été faites mais par manque de contacts avec le monde de la musique, elles arrivaient toutes dans le tiroir.
Dans les années 1980-83, Karel Van Eycken écrivit une biographie en Néerlandais du compositeur Tchèque Bohuslav Martinů . Cette fois-ci, des contacts ont été établis avec le monde musical  Tchèque. A Prague, Karel Van Eycken a reçu pour son travail la Médaille Bohuslav Martinů et il a été nommé citoyen d’honneur de Polička, ville natale de Martinů .
Karel Van Eycken a terminé sa carrière d’ingénieur à l’âge de soixante ans afin de pouvoir se consacrer entièrement à la composition. Les œuvres existantes ont été vérifiées, révisées et préparées à l’édition ; certaines ont été détruites. Une série de nouvelles compositions ont été créées et cette période ne touche toujours pas à sa fin. Une nouvelle symphonie est actuellement sur la table de composition.
Un enregistrement (CD) des deux quatuors à cordes et de la sonate pour violoncelle et piano par le Quatuor César Franck et le Duo Arias, est commercialisé.
Les compositions de Karel Van Eycken sont tous éditées chez DMP à Anvers.
Il est membre de ComAV (Componistenarchipel Vlaanderen) et de l'Union des compositeurs Belges.

 

Nouveau ! Double CD : Musique de chambre 2

Quatuors à cordes

Commander : karel.vaneycken15@yucom.be 28 € Begique (frais d’envoie compris) 30 € Etranger (frais d’envoie compris)

BE78 330 0253396 86

 

Volgende concerten :


 

Concernant mes compositions.

L’intérêt que j’ai toujours eu pour la musique du passé ainsi que contemporaine m’a apporté une vue fort diversifiée sur ce paysage de multiple styles, sur des différents formations d’ensembles et sur une multitude de sujets en musique.  Les exécutions life auxquelles j’ai pu assister étaient toujours très enrichissantes. C’est avec des bons souvenirs que je me rappelle nombreux concerts qui étaient donnés (littéralement : ils étaient gratuit) dans le studio 4 de la radio à Bruxelles par les deux orchestres symphoniques ( un de la radio Néerlandaise et un des émissions francophones). Ils se relayaient. Leur répertoire consistait de toute la musique : aussi bien les grandes compositions connues que la musique des artistes Belges.

Ma manière de penser sur la musique et ma conception sur mes compositions ont été formé pas seulement par l’étude théorique mais aussi par l’écoute des interprétations en concert. En fait, ils sont simple à définir : la musique reste pour moi fondée sur la mélodie.
Les motifs que j’utilise sont rarement des longues phrases. Il s’agît plutôt des lignes de quelques mesures qui seront utilisées, transformées et métamorphosées dans un ensemble à plusieurs voies. Ma musique est donc en première place chantant.

            La polyphonie est un élément très important qui conditionne en partie l’apparition des évènements dans la composition par la variation des voix et par la ramification d’un instrument à l’autre.  Cette méthode de composition me satisfait le plus et restera un trait caractéristique de toute mon œuvre.

            Il va de soi que ma musique sonne différemment des musiques des autres compositeurs : l’imitation ne conduit pas à une bonne musique. Par contre, étudier les exemples des grands maîtres et en tirer ses propres conclusions peut mener à des pièces originaux. Par exemple : nous travaillons un rondo un peu d’une autre manière que faisait Mozart ; on retient surtout l’esprit de cette architecture . C’est ainsi que je n’appelle pas les différents  parties d’une composition par ‘rondo’, mais je reste plus abstrait avec des vieux dénominations comme ‘allegro’, ‘adagio’, etc.  Ainsi, on sait quand même un peu à quoi s’attendre. En plus, c’est une réminiscence du passé, et j’aime garder la liaison avec nos prédécesseurs.  Mes compositions sont donc très abstraites, sans ‘programme’ dramatique. Ceci veut aussi dire que je ne pense pas écrire un opéra à ce moment.

            Mes compositions sont souvent en plusieurs parties. De nouveau je pense que l’on peut obtenir un parfait équilibre en conservant ce qui s’est prouvé excellent dans le passé. D’ailleurs, ce n’est pas une exclusivité romantique de pouvoir composer p.ex. un quatuor à cordes en quatre mouvements. Je pense que la division d’une composition en mouvements donne une meilleur vue  et apporte une sérénité à l’auditeur. Il s’attend à ce qu’il aura plusieurs choses qui vont se passer et il s’y prépare.

            On pourra supposer par ce qui précède, que je n’écrive qu’une musique ‘ancienne’.
Mais mélodie et forme, appuyées sur la tradition, ne sont que des aspects partielles d’une composition. Importantes sont aussi les harmonies choisies. J’aime me rallier à ce qu’on nomme le ‘postmodernisme’, tendance  dans la musique, après les grandes expériences de surtout la deuxième moitié du XXème siècle ou la frontière entre musique et bruit était devenue très mince. Le postmodernisme retourne aux possibilités des vieux maîtres dans leurs compositions et avec une gamme étendue de celles-ci.  Il est donc admis de nouveau d’utiliser des accords tonals ; ce n’est plus nécessaire d’être dissonant en permanence ; écrire une belle mélodie est également permis ;  la technique dodécaphonique peut être mis en évidence si nécessaire ; l’atonalité est devenue normale ; la bi- et polytonalité ont leur droits ; on peut même s’imaginer qu’une œuvre soit composé dans un ton majeur. En bref, on peut réunir tout les acquisitions du passé.

            Le résultat de tous ces éléments dans mes compositions devrait donner un image de son moderne dans un cadre ou les auditeurs se trouvent à l’aise. Un fond tonal reste d’une manière prominante présent.

            C’est la série de six quatuors à cordes que je trouve important parmi  les compositions que j’ai fait jusqu’à ce jour, ainsi que les trois symphonies. Il est évident qu’une difficulté majeure : l’argent ; empêche l’interprétation des grandes œuvres, tandis que les pièces pour ensembles de chambre ont plus de chance d’arriver chez l’auditeur.

            Je continu à écrire de la belle musique pour le bonheur de l’humanité.

Laatste aanpassing 01-11-2017 :: Webmaster Hugo ::